Santé

Togo/ 3ème journée de formation Post universitaire des membres de l’ATTIC

Publié le dimanche 10 juin 2018, par Leader

L’ Association Togolaise des Techniciens en Instrumentation Chirurgicale (ATTIC) a organisé ce samedi 09 juin à Lomé sous le patronage du ministère de la santé, sa troisième journée ( 3ème édition) de formation Post universitaire sous le thème : " Contribution de l’instrumentiste dans la prévention des incidents per-opératoires. L’objectif est de remettre à jour les connaissances des membres de leur association pour améliorer la qualité des soins aux patients.

Partant du constat selon lequel, la science est en perpétuelle évolution avec des nouvelles technologies qui voient le jour au fil des jours, les responsables de l’ATTIC
pensent qu’il urge organiser de temps à autres des formations en guise de recyclage ; ce qui se fait désormais chaque année depuis 2015 après la création de l’ATTIC le 20 Septembre 2014.
Pour la formation de cette année, une soixantaine de personnes sont attendues avec un taux de présence des Instrumentistes de 58,8% soit 40/68 que compte ce corps sur le territoire national.

Cette formation va permettre de relever les différents types d’incidents pouvant survenir au cours d’une intervention chirurgicale pour en tenir compte.

"De telles Journées nous aident à nous remettre dans le vif du sujet pour le bien fondé des patients", a laissé entendre KPEGOH Christine, Technicien supérieur en instrumentiste chirurgical.
La filière des instrumentistes a vu le jour le 26 juin 1997 par arrêté ministériel.
Sous d’autres cieux, les instrumentistes sont appelés infirmiers du bloc opératoire.

L’infirmier du bloc opératoire intervient avant, pendant et après l’intervention sur un patient. Il se charge des instruments dont le chirurgien a besoin au cours d’une opération chirurgicale.

Si son rôle est capital lors d’une intervention, ce travail présente aussi des risques. Ce risque est lié au patient à opérer. Son apport permet de garantir la sécurité du patient au bloc opératoire jusqu’à la fin de l’opération.
Exemple de risques, l’oublie d’un matériel (Compresse ou autres) dans le ventre d’un patient qui a suivi une intervention.

Pour cela, l’instrumentiste doit faire un check-list à la fin des interventions pour être sûr qu’il n’y a pas de matériel oublié par mégarde dans le corps du patient (le ventre par exemple).

Pour le Docteur Sakye Kodjo, Chirurgien et maître assistant de l’Université de Lomé, " L’instrumentiste est un acteur essentiel au cours d’une intervention et son rôle reste capital dans la sécurité du patient"

KPOWOADAN Yao